06 avril 2009
VOITURES, CAMION ET AUTRES FOURGONNETTES SURNATURELLES
VOITURES, CAMION ET AUTRES FOURGONNETTES SURNATURELLES
VOITURES,
CAMION ET AUTRES FOURGONNETTES SURNATURELLES
À Imaginos,
tout particulièrement dans la région de Fibreux, des témoins, parfois par
centaines, aperçoivent comme dans un rêve des véhicules au comportement si
singulier qu’on a toutes les raisons de croire qu’ils ne sont pas de notre monde
physique. Les cinq témoignages suivants, de toute dernière fraîcheur, vont vous
illustrer ce complet mystère dont on ne sait pas si la nature est sorcière ou
non humaine (ou les deux, pourquoi pas…).
1. Garée
ou en déplacement ?
Tel
un môme ayant reçu son cadeau de Petit Papa Noël, Ignace Varbetinos trépigne de
joie. Il vient, en ce 31 juillet 2006, de gagner une superbe jeep couleur grenat
au concours organisé par Nguma Télécom. Notre peintre passe sa journée à
circuler à travers tout Malether, profitant du carburant dont le réservoir est
tout plein. Satisfait d’avoir passé de bons moments avec son engin, il gare ce
dernier dans sa parcelle. Heureusement qu’il a de l’espace chez
lui.
Durant
presque un mois, Ignace savoure sa bagnole tous terrains. Jusqu’au jour où il
remarque de drôles de trucs. D’abord, la radio. En fin observateur, il se rend
compte que depuis un certain temps, le tuner capte à son réveil une station
différente de celle qu’il avait captée en dernier. Une autre fois, il retrouve
ses effets éparpillés dans la boîte à gants, alors qu’il est convaincu que tout
était en place la veille. Et puis, il y a cette curieuse sensation d’avoir
l’impression d’être observé pendant qu’il conduit seul, surtout la nuit ! Et
après minuit, le véhicule refuse de démarrer, au moins jusqu’à cinq heures du
mat. Le carburateur, la batterie ou d’autres alternateurs ne sont pas concernés.
Sans panne, la jeep ne réagit à aucune tour de clé. Or il se fait qu’entre
minuit et l’aube, des événements singuliers, directement liés à la bagnole,
surviennent à travers Préhistorvilles.
Celle-ci
a en effet été surprise en excès de vitesse, dépassant allègrement 150 km/h !
Les policiers, malgré toute leur énergie, ne sont jamais parvenus à rattraper la
jeep, histoire d’identifier son ou ses occupant(s) : ils se font honteusement
semer à chaque fois. Plus grave : le 14 octobre 2006, à 2 h, elle a fauché un
pauvre clochard dont l’état d’ivresse n’avait de pareil que son inattention à
traverser le Boulevard Lisgon. Il a crevé sur place, mais un témoin, son
compagnon pas moins vagabond, a eu le loisir de réaliser que c’était un véhicule
rouge qui a occis son pote d’infortune. Et durant toutes ces randonnées, Ignace,
le propriétaire de la 4x4, dormait comme une souche et sa 4x4… roulait sans lui
ou plutôt… était garée chez lui tout en roulant sans lui.
Trop,
c’est trop. Les poulets sont décidés à mettre la main sur le chauffard qui
perturbe sans gêne la circulation et viole si impunément le Code de la route.
Tâche ardue, car nul ne sait à partir d’où le véhicule démarre ni à quel endroit
il stationne. Par ailleurs, toutes les grandes artères de Malether sont
sillonnées sans qu’il soit remarqué une préférence particulière pour certaine
d’entre elles. À vive allure, cela s’entend. Cependant, à force d’observations
soutenues et relayées, appuyées par une patience exemplaire, quelques flics
parviennent à établir une similitude de forme et d’aspect entre la jeep qui file
à tombeau ouvert et la jeep d’Ignace. Notre peintre est objet d’interpellations
aussi nombreuses qu’infructueuses. Il cesse d’être cuisiné très rapidement, les
flics se rendant compte que plusieurs éléments manquent qui peuvent rattacher
Ignace à la bagnole effrénée. Néanmoins, toutes ces histoires à moitié
rationnelle troublent son esprit croyant. À son corps défendant, il vend son
bijou à moteur à l’une de ses connaissances du bâtiment.
Depuis,
notre jeep grenat n’importune plus personne. Avait-elle un problème personnel
avec son ancien acquéreur ? Nous ne le saurons sans doute
jamais…
2. Elle
se déplace à sa manière…
Aux
environs du Mont Aïcapik, le pic d’Imaginos le plus élevé (21 042 m !), le
relief forme tout un système de collines et de montagnes plus ou moins abruptes.
Par conséquent, les routes y sont en général en lacet et parfois à sens unique,
comme c’est le cas dans ce témoignage. Cette fin de jour du 18 décembre 2008,
Anna Gembokim, sa cousine Sabrina Nazzabo et son neveu Fred Nazzabo se rendent
en voiture à la ville la plus septentrionale de Fibreux, bien plus au Nord
qu’Olokilo : Ilednabe. Anna cause gaiement avec ses compagnons depuis presque
deux heures, évitant soigneusement les flancs escarpés, lorsqu’elle remarque
soudain à son rétroviseur, à l’une des branches d’un lacet, une voiture fumée.
Elle est apparue là comme sortant du néant et, chose insolite, ses phares sont
allumés, alors qu’il n’est que 16 heures avec un temps superbe assurant une
vision parfaite jusqu’à 10 km
Dix-sept
heures trente. Chose normale, car on ne peut faire autrement sur cette étroite
voie à sens unique, le véhicule aux vitres fumées se pointe toujours derrière
celui des Anna. Chose bizarre toutefois, la distance entre les deux bagnoles
semble constante voilà déjà une heure trente. C’est Fred qui le remarque en
premier. Pour tranquilliser son neveu, Anna décide de s’arrêter durant cinq
minutes. À son grand étonnement, l’insolite véhicule s’arrête. Anna répète trois
fois le même manège et trois fois la bagnole aux vitres fumées imite ce geste !
Comme ladite bagnole se tient à distance respectueuse du véhicule d’Anna, cette
dernière pense à une filature. Son désintérêt se muant en inquiétude, elle
pousse sur la pédale d’accélération. Ilednabe est à moins d’une heure de route.
Anna prie qu’aucun malheur ne leur arrive entretemps.
Pendant
que notre conductrice roule ces pensées dans sa tête, elle constate, stupéfaite,
que l’étrange voiture s’est éclipsée ! Elle préfère ne pas stationner. « Bien
fait pour lui s’il nous espionnait. J’espère qu’il a dérapé dans le ravin »,
s’imagine-t-elle. Et elle se trompe…
Vingt
minutes environ plus tard, après négociation d’un virage assez dangereux, Anna
et ses compagnons sont témoins de quelque chose qui leur fait poser la question
de savoir s’ils ont perdu la boule ou quoi : le mystérieux véhicule les a
distancés d’au moins 200 m !
- « J’hallucine,
dit Sabrina, toute pâle. Par où s’est faufilé cet énergumène ? Par un trou dans
la colline ? Cette voie n’a pas deux bandes, mais une
seule !
- Qu’il
nous ait dépassés me dépasse », s’exclame Anna dont le sens de l’humour est à
toute épreuve
Comme
si de rien n’était, mais fort perplexe, notre femme maintient la même vitesse,
attendant ce qui va se produire. Eh bien, deux bifurcations plus loin, le
curieux engin s’évapore. Nos passagers ne le verront plus
jamais.
À
l’un des bureaux de la police de leur ville de destination, les témoignages
séparés des trois occupants sont recueillis. Alors qu’ils s’imaginaient que les
poulets les prendraient pour des buses, ils ont agréablement surpris d’entendre
que leur aventure est prise au sérieux. Il semble que ce genre de faits s’avère
commun sur le tronçon que nos passagers empruntèrent. Quant à la nature desdits
faits, en plus d’être inexpliquée, elle ne constitue en rien une infraction.
« Oubliez, ça vaut mieux pour tout le monde ! », préconise le chef de poste. Et
c’est ce que firent nos trois témoins.
3. Un
camion d’une autre réalité
Il
s’agit de l’affaire des deux flics du poste huit de la route
Préhistorvilles-Archéoptx, Shirley Yandiamig et Lee Nuvamkay, qui vécurent avec
des dizaines de témoins des choses fort bouleversantes. Pour connaître les
détails de cette histoire rocambolesque, veuillez cliquer ici.
Je vous épargne toutefois, si vous le voulez bien, l’effort du clic : je tente
donc de résumer ce qui s’est produit cette nuit de fin mars
2005.
Cette
nuit donc, nos deux policiers en faction tentèrent de poursuivre un camion
vraiment atypique qui roulait silencieusement, sans bruit de moteur et tous
phares éteints. Mais le comble fut que toutes les vitres du véhicule étaient
peintes, les rendant de la sorte opaques ! Étrange conducteur qui roulait ainsi
à l’aveuglette… Une course-poursuite s’engagea à plus de 15o km/h, vitesse que
le camion atteignit durant quelque temps avant de décélérer. Tandis que les
flics dépassèrent quelque peu l’inhabituel engin, ce dernier disparut, puis
réapparut quelques instants plus tard en fonçant droit devant la voiture de la
police. Plusieurs dizaines de témoins virent la disparition du camion, mais
apparemment nul ne s’aperçut de la collision !
Le
seul agent encore présent à son poste, se rendant compte que la radio ne
répondait plus depuis déjà une heure et que ses collègues ne revenaient toujours
pas, demanda aux flics veillant quelques kilomètres plus loin de partir voir ce
qui clochait. Le véhicule de Shirley et de Lee fut retrouvé en parfait état de
marche, sans la moindre égratignure, comme si collision il n’y avait jamais eu !
Plus troublant : nos deux poulets étaient déshydratés et la barbe de Lee avait
sérieusement poussé en un peu plus d’une heure ! La montre digitale des flics
indiquait, du reste, une avance incompréhensible de… quatre jours ! Quant aux
témoins de la disparition du camion sui
generis que pourchassaient les policiers, toutes leurs montres retardaient
d’une bonne heure…
On
peut aisément constater que dans ce cas, des phénomènes de dématérialisation se
sont associés à des excentricités temporelles multiples. Et ce n’est guère la
première fois que pareille occulte symbiose survient sur la route
Préhistorvilles-Archéoptx.
4. Indestructible
et non identifiable
Un
spectaculaire accident vient de se produire en plein 14e
arrondissement de Malether sur l’Allée Ascorbitique ce 15 août 2005. Un gros
camion-remorque de 20 m 350 m
Vu
l’ampleur et l’étrangeté du drame, l’enquête est retirée à la police et confiée
à l’EI (Espionnage Imaginos). Les agents de ce service secret en ce lundi
après-midi bouclent le secteur afin de ne pas être dérangés dans leur boulot.
Munis de toutes sortes de machins contondants et perceurs, ils tentent de briser
les vitres ou de trouer la carrosserie. Même la foreuse à tête de diamant jette
l’éponge après moult essais, ne parvenant pas à laisser quelque éraflure que ce
soit ! Le verre des portières et des pare-brise paraît, lui aussi, incassable.
Quant aux pneus, ils sont ignifugés, pour ne pas dire non fusibles, du moment
qu’ils résistent aux températures extrêmes d’un chalumeau durant vingt minutes !
Enfin, à leur grande stupéfaction, les enquêteurs se rendent compte que tout le
véhicule est inattaquable par les acides les plus corrosifs, de l’eau régale au
vitriol en passant par tous leurs dérivés.
Tout
doute se dissipe : cette chose que l’EI examine n’est pas une voiture. Mieux :
elle n’est sûrement pas de fabrication imaginienne. La plaque porte la mention
PR-5263-UX, comme si la bagnole sortait d’une usine préhistorvilloise.
Cependant, le suffixe UX ne correspond à aucune série de véhicule imaginien,
terrestre, naval, aérien ou ferroviaire ! Mais les enquêteurs du service secret
ne sont pas au bout de leurs surprises…
Alors
que sur le lieu bouclé, on s’apprête à déplacer la fameuse voiture qui n’en est
pas une, un étrange bourdonnement, semblable à celui que génèrent les
alternateurs des centrales hydroélectriques, émane de l’engin. Les détecteurs
indiquent que la température augmente à un rythme exponentiel. Le véhicule vire
ainsi au rouge en moins de 15 secondes, puis émet un désagréable sifflement
aigu. Les gens s’écartent de plus de 100 m
Cet
événement de ce lundi figure parmi les plus saillants et les mieux documentés
des faits paranormaux ayant déjà eu cours à Fibreux, voire à Imaginos, compte
tenu du nombre important de témoins et de la quantité de données recueillies.
Par ailleurs, hormis l’accident, tout fut filmé au milli-poil à l’aide de quatre
caméras, sous différents angles. Ovni ou phénomène de sorcellerie, ou les deux ?
Nul ne peut répondre…
5. Elle
prend la voie des airs
Parc
des Croacrazores, une heure du matin, le 3 novembre 2007. Trois jeeps bondées de
scientifiques formant une solide équipe pluridisciplinaire roulent lentement et
silencieusement sur un chemin de fortune non asphalté. Il est question en cette
nuit de filmer plusieurs scènes de la faune nocturne, allant de l’insignifiant
grillon à l’Helminthptéryx en passant par le poisson-houe, spécimens qui ne
peuplent que ces contrées solitaires. La chance est de leur côté : un somptueux
clair de lune illumine le parc sous un ciel dégagé. De plus, notre groupe a
importé de Lourd un matériel hypersophistiqué d’analyse et de détection, un
véritable labo ambulant. Voilà déjà une bonne paire d’heures que les
scientifiques arpentent la savane de la réserve, prélevant des échantillons,
prenant une série de mesures, filmant en infrarouge et en ultraviolet. Tout va
pour le mieux jusqu’au moment où, légitimement étonnés, ils aperçoivent, une
centaine de mètres devant eux, une fourgonnette d’un blanc éclatant, on ne peut
mieux visible sous ce clair de lune que nous avons déjà décrit radieux,
fourgonnette qui leur bloque la route. Que fait-elle donc dans ce patelin ? Ne
sont-ce pas des braconniers ?
Le
cortège des chercheurs s’arrête et prend la décision de le faire jusqu’à nouvel
ordre (du chef de file, le paléontologue Xavier Donobimz). Les phares de tous
les véhicules dudit cortège, pour ne pas effaroucher la gent broussailleuse,
étaient éteints depuis le début de la randonnée. À présent, ce sont les moteurs
qui sont coupés, histoire d’éviter de se faire trop remarquer. En réalité, les
occupants (si occupants il y a) de la drôle de fourgonnette savent
vraisemblablement depuis un moment qu’ils ne sont pas seuls dans cette zone du
parc. Ils le feront comprendre aux scientifiques d’une telle manière que plus
d’un d’entre eux sortiront perplexes de l’expérience qu’ils auront vécue,
susceptible de durement et durablement secouer les bases de la
rationalité…
Environ
10 minutes d’attente. Excédée par l’impatience, Kristin, la biologiste, demande
par talkie-walkie aux autres membres du groupe de partir voir un peu ce qui se
trame dans la fourgonnette.
- « On
a du boulot, et ce n’est pas ces hurluberlus qui vont nous empêcher
d’évoluer !
- Ils
sont peut-être armés !
- Kristin
a raison. Allons sans brusquerie les inviter à nous laisser
passer. »
À
peine Xavier a-t-il fini cette phrase que soudain l’intérieur de l’étrange
camionnette s’illumine d’une vive lueur orange. Au même instant, tous les phares
des jeeps en cortège s’illuminent sans aucune
intervention !
- « C’est
quoi cette fantasmagorie ?
- J’en
sais rien, Denis ! Continue de filmer. Je sens que cet événement est
unique.
- Je
parie tout mon avoir que ce que nous observons ici n’est en rien une
fourgonnette. On dirait un machin de l’Armée. Je ne sais pas si nous faisons
bien de nous retrouver dans les parages.
- Que
je sache, cette zone n’est pas interdite. Je ne sais pas à quoi jouent ces gars,
mais s’ils ne dégagent pas le chemin dans deux minutes, je vais leur dire un
mot !
- Du
calme, Kristin. La violence ne résoudra rien.
Rappelle-toi…
- Mes
chers, ce que j’observe ici dépasse mon entendement
- Quoi
encore, Denis ?
- Figurez-vous
que cette fourgonnette n’a pas de roues !!! En plus, elle lévite à quelques
centimètres du sol !
- C’est
ta caméra qui est sujette à des perturbations dues à l’éloignement, à
l’obscurité et à l’humidité
- Ne
me prends pas pour une buse, Noëlla ! Cette caméra résiste aux conditions
hygrométriques, altimétriques et thermiques extrêmes. Sa résolution atteint 20
bons méga-pixels et son zoom optique est proche de 80X. Quant au prix, je ne te
le communique pas, c’est indécent… Alors ne me parle pas de
perturbations !
- Mon
Dieu !
- Ça
ne va pas, Xavier ?
- Notre
véhicule décolle à la verticale !
- Fascinant !
À part les aérohélies ([1]),
je ne connais pas d’engin qui puisse réaliser pareille performance dans tout
Imaginos ! »
En
quelques instants, la camionnette bizarre s’élève à plusieurs dizaines de
mètres. Après une minute d’immobilisation devant les yeux écarquillés des
scientifiques, une lueur intense est émise par le véhicule désormais aérien qui
disparaît sans bruit et sans autre forme de procès ! Au même instant, les phares
des jeeps s’éteignent comme par magie.
Xavier
est le premier à se ressaisir. En tête de cortège, il prend le parti d’avancer
jusqu’à l’endroit du décollage. Aucune trace de quelque nature que ce soit, pas
de fuite d’huile ni de carburant, pas de radioactivité particulière. Aucun
dégagement calorifique ni aucune détérioration du sentier, par ailleurs. De quoi
s’agit-il ? D’une des multiples facéties d’un redoutable sorcier résidant à
quelques bornes de là, un dénommé Deg Abmisa ? D’un objet volant dit non
identifié ? Ce qui est certain, c’est que même l’Armée imaginienne n’est pas
capable de concevoir ce genre de prototype à l’heure actuelle. Armée dont il
faut d’ailleurs se méfier, vu sa propension presque pathologique à la
dissimulation des infos qu’elle juge sensibles. Cette nuit même, Denis
sauvegarde soigneusement la vidéo haute définition dans son portable. Ensuite,
tout en conservant l’original, il convertit le fichier en un format basse
résolution à diffuser sur un site de partage multimédia. Les images, malgré
tout, s’avèrent tellement nettes qu’on croirait à un montage sur Photoshop. Sous
un pseudo non révélateur, notre cameraman transfère la vidéo dans Kamerphilia
([2]).
En moins de quatre heures, la plupart des sites dédiés au mystère copient la
fameuse séquence et la diffusent à leur tour, ce qui a pour effet de répandre
rapidement l’information inédite sans que quelque service de sécurité n’ait eu à
réagir. Nous seuls savons que c’est Denis, de l’équipe des scientifiques du Parc
des Croacrazores, qui a posté la vidéo. Chhht… Ne le dites à personne...
[1]
Les aérohélies sont des petits véhicules marchant à l’énergie solaire, capables
de transporter des charges d’environ 70 kg 200
km/h
[2]
L’équivalent imaginien de YouTube.
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